La Mise au Carré
Vos équipes ne sont pas le problème.
Votre organisation, si.
On a fermé un restaurant faute de process écrits. Aujourd'hui, on installe les nôtres chez vous. Pas un logiciel qu'on vous laisse configurer. Une organisation, posée sur place, jusqu'à ce qu'elle tourne devant nous.
Sept Kajirō Sushi exploités. On vend ce qu'on utilise.
Vous formez encore à l'ancienne.
Six symptômes que connaît chaque restaurateur qui a plus d'un établissement. Et aucune ne se résout avec un logiciel laissé dans son coin.
Les procédures sur WhatsApp
Entre deux services, quelqu'un les a supprimées. Et chacun fait à sa sauce. Le site A ne fait pas comme le site B, vos clients, eux, remarquent.
L'Excel que personne n'ouvre
Votre suivi de formation est un fichier partagé qui n'est jamais à jour. Le tour de main est dans la tête d'une personne, et elle n'est pas toujours là.
« Si je ne suis pas là, ça ne marche pas »
Le réseau tient sur l'affect et sur vous. Un seul départ imprévu suffit à fermer un établissement rentable. Ça nous est arrivé. Voir la preuve Kajirō.
L'audit au carnet et au stylo
Les relevés HACCP sont remplis au stylo, les rapports se perdent dans un tiroir. Le jour du contrôle, on reconstruit tout de mémoire.
Le recrutement à l'instinct
On embauche sur bonne impression. Parfois ça marche. Souvent ça coûte très cher. Et à chaque nouveau, c'est un senior qui remonte tout de zéro, à la main.
Le turnover qui broie tout
Le staffing mis « par prudence » gonfle la masse salariale. Le Covid l'a masqué. Quand l'argent rentre moins, le problème d'organisation réapparaît. Brutal.
On n'envoie pas un identifiant. On vient, on installe, on reste jusqu'à ce que ça tourne.
Vingt jours sur place, pas un livret de 150 pages laissé dans son coin. L'outil ne s'installe pas tout seul : c'est pour ça qu'on vient.
On écrit, on attribue, on chronomètre, on installe.
La Mise au Carré, c'est une chaîne qui se termine en euros. On ne commence pas par un livret de 150 pages que personne n'ouvre. On commence par les checklists.
Les checklists d'abord
Toutes les tâches d'une journée, de l'ouverture à la fermeture, par poste. La checklist révèle quelles connaissances sont nécessaires, l'inverse produit du contenu que personne n'ouvre.
Le chronométrage
Pour chaque tâche : qui la fait, combien de temps elle prend, et à quelle heure le résultat doit être prêt. D'où la déduction du nombre de personnes nécessaires, et de l'heure d'arrivée.
Les compétences, et leurs sous-compétences
« Tu coupes le poisson » ne veut rien dire. Poisson entier au filet, filet au saku, saku aux tranches : tout le monde ne sait pas faire les trois. Sans cartographie, le planning ne tient pas.
Le planning et la masse salariale
C'est la seule partie de la chaîne qui se convertit en euros. Le bon staffing, déduit des tâches et des temps, pas mis « par prudence ». La masse salariale descend, le service tient.
L'installation, sur place
On forme devant vous. Vos équipes ouvrent l'outil tous les matins. On reste jusqu'à ce que ça tourne devant nous. La mission ne se termine pas sur un rapport, elle se termine sur un système qui tourne.
Kajirō, 3 établissements, un an.
Checklists déployées fin 2023. Ratio masse salariale sur chiffre d'affaires, avant et après. Pas une projection : un fait constaté.
L'argument le plus fort n'est pas là. Sur la même période, le chiffre d'affaires a baissé de 9,2 %. Mécaniquement, le ratio aurait dû monter. Il a baissé de 5,5 points, parce que la masse salariale a chuté de 22,3 %, deux fois et demie plus vite que le chiffre. Savoir désarmer le staffing plus vite que le chiffre ne baisse est impossible sans instrument de mesure. Sur un site à 500 k€, 5 points valent 25 000 € par an : la mission se rembourse la première année.
Trois métiers, aucun ne fait le travail complet.
Tsuno est à l'intersection des trois. On ne crée pas un produit dans une catégorie existante, on crée une catégorie.
Les éditeurs de logiciels
Vendent un outil en self-service. Personne ne le met en route, le client utilise 5 % des fonctions. Inpulse, payé cher un an, jamais réellement utilisé : la mise en route était trop longue.
Les consultants
Vendent de la prise de conscience et des méthodes, et repartent sans avoir rien installé. 50 à 60 k€, trois à quatre ans perdus. On a vécu ça. Voir l'histoire Kajirō.
Les cabinets de conseil
Structurent, souvent à 50-60 k€, sans outil propriétaire ni vécu d'exploitant, à un prix inaccessible à la cible. On vient du terrain et on y est encore.
Ce qu'on refuse de faire.
- Nous ne faisons pas le manager à votre place.
- Nous ne formons pas tout votre personnel : nous formons ceux qui formeront les autres.
- Nous ne garantissons pas l'application dans la durée. Nous donnons les instruments pour la voir, pas la volonté de s'en servir.
- Nous ne nous déplaçons pas en avant-vente. Nous vendons la fin de la dépendance à la présence physique : se déplacer pour convaincre prouverait le contraire.
- Aucun développement spécifique client, aucun fork de Tsuno, jamais.
On ne fait pas de démo de logiciel. On regarde votre problème.
Un entretien de 15 minutes, en visio, sans engagement. On commence par votre problématique : comment vous gérez votre CA, votre masse salariale, votre food cost, vos checklists. Puis un test en ligne sur vos vraies données pour que vous évaluiez votre gain potentiel.
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