La Mise au Carré
On vient mettre votre restaurant au carré.
Pas un logiciel qu'on vous laisse configurer. Une prestation, posée sur place, par des restaurateurs qui utilisent leur propre système. On commence par les checklists, on finit en euros. On repart quand ça tourne devant nous.
Vous n'appelez pas pour un logiciel. Vous appelez parce que vous n'en pouvez plus.
Le vrai critère n'est pas la taille de votre réseau. C'est la douleur. On ne montre Tsuno qu'après que vous avez dit votre problème : sans douleur exprimée, l'outil ressemble à une usine à gaz.
Le déclencheur
Un à trois établissements, restauration rapide. Vous êtes capable de sortir le budget. Mais surtout, vous avez dit au moins une de ces phrases :
« Si je ne suis pas là, ça ne marche pas. »
« Je n'ai que des apprentis autour de moi. »
« Je ne peux pas partir en vacances. »
Ce que vous tapez sur Google la veille
On ne vous trouve pas par hasard. Vous cherchez une réponse à un problème qui vous épuise :
Comment gérer plusieurs restaurants.
Process restauration rapide.
Je ne peux plus tenir mon restaurant.
Consultant restauration organisation.
Une chaîne qui se termine en euros.
On ne commence pas par un livret de 150 pages que personne n'ouvre. On a fait ça, ça ne marche pas. On commence par les checklists, et chaque maillon déduit le suivant. La seule partie qui se convertit en euros, c'est la fin : la masse salariale.
Les checklists
On écrit la journée type, puis on la duplique et on l'adapte selon les jours : livraison de poisson, vendredi, samedi. Pour chaque tâche : qui la fait, combien de temps elle prend, à quelle heure le résultat doit être prêt.
La checklist révèle quelles connaissances sont nécessaires. L'inverse, le contenu d'abord, produit des pages que personne n'ouvre. On l'a vécu avec notre premier livret de 150 pages : des doublons, des pages inachevées, et zéro lecteur.
Le chronométrage
Si ce bloc représente 45 minutes et doit être prêt à 10 h, la personne arrive à 9 h 15. Si deux blocs doivent être prêts à 10 h, l'un prend 1 h 15, l'autre 2 h, et qu'on ne veut faire commencer quelqu'un qu'à 9 h, alors il faut deux personnes, ou faire commencer plus tôt.
De là se déduit le nombre de personnes nécessaires, et l'heure d'arrivée. C'est la fin du staffing mis « par prudence ».
Les compétences, et leurs sous-compétences
« Tu coupes le poisson » ne veut rien dire. Il y a du poisson entier au filet, du filet au saku, du saku aux tranches. Tout le monde ne sait pas faire les trois.
Sans cartographie de qui sait quoi dans l'équipe, on construit un planning qui ne tient pas, et on doit faire revenir des gens spécifiquement. C'est ce qu'un exploitant expérimenté voit et que le client n'a pas nommé : la sous-compétence qui lui paraît évidente, donc qu'il ne détaille pas.
Plutôt que de mettre la faute sur le salarié, on le met en process, en formation et en compétences.
Le planning
Le bon staffing, calculé à partir des tâches et de leur durée, pas posé « par prudence ». On mettait du monde pour être sûr d'avoir les bonnes personnes. Les managers, à qui on laissait la main sur le recrutement, surstaffaient aussi.
Le planning entre dans un outil que vos équipes ouvrent tous les matins. Le kiosque n'affiche que les créneaux publiés : ce qu'on voit, c'est ce qui est décidé, rien d'autre.
La masse salariale
Le ratio masse salariale sur chiffre d'affaires descend, le service tient. Sur trois de nos établissements, en un an : 38,28 % à 32,74 %, soit 5,5 points libérés et 60 383 € économisés.
Sur la même période, le chiffre a baissé de 9,2 %. Mécaniquement, le ratio aurait dû monter. Il a baissé, parce que la masse salariale a chuté de 22,3 %, deux fois et demie plus vite que le chiffre. Savoir désarmer le staffing plus vite que le chiffre ne baisse est impossible sans instrument de mesure.
L'installation, sur place
Vos équipes ouvrent l'outil tous les matins. On reste jusqu'à ce que le système tourne devant nous. La mission ne se termine pas sur un rapport, elle se termine sur un système qui tourne.
On apporte les clés en main : déplacement, hébergement, et le matériel selon ce que vous possédez déjà, environ trois tablettes, des capteurs de température, éventuellement une imprimante d'étiquettes.
L'oeil.
On industrialise la collecte. On n'industrialise pas le regard.
Des outils de collecte terrain captent en temps réel : l'heure, la tâche, la durée, l'exécutant, les compétences mobilisées. Ils génèrent le planning et la masse salariale, et reversent tout dans Tsuno.
Mais ce qui fait la valeur, c'est l'oeil : le regard d'un exploitant expérimenté qui voit la sous-compétence que le client n'a pas nommée, le staffing de prudence, le process qui change sans qu'on sache pourquoi. Ça ne se transmet pas en quelques jours. C'est pour ça qu'on vient, et qu'on ne se contente pas d'envoyer un identifiant.
Vingt-trois jours. Dont dix à vingt de présentiel.
Estimation volontairement large, raisonnée « combien de temps ça prendrait à quelqu'un sans notre expérience ». On pense que ce sera nettement moins. Réserve honnête : chez un client, ce n'est pas la tâche qui prend du temps, c'est le client. Il faut chronométrer.
La collecte
Checklists, chronométrage, compétences : observés sur place, en service réel.
La pose
Planning, masse salariale, outil configuré et ouvert tous les matins par les équipes.
La tenue
On reste jusqu'à ce que ça tourne devant nous. On ne repart pas sur un rapport.
Ce qui fait qu'on refuse une mission.
Le pire scénario n'est pas le client mécontent, c'est le client désorganisé qui absorbe tout le temps sans jamais fournir la matière. On dit non avant, pas après.
Pas de référent désigné, pas de mission.
Il faut une personne qui porte la mise en carré chez vous. Sans elle, on installe dans le vide.
Le patron ne peut pas dégager une demi-journée pour la découverte, pas de mission.
La première demi-journée n'est pas une formalité. C'est là qu'on voit si le problème est bien celui qu'on croit, et si on peut le résoudre.
On ne se déplace pas en avant-vente.
Ce n'est pas une contrainte d'agenda. Nous vendons la fin de la dépendance à la présence physique. Si nous devions nous déplacer pour convaincre, nous prouverions le contraire de ce que nous vendons. Qualification et démonstration en visio, signature électronique. Le terrain commence après.
Aucun développement spécifique client, aucun fork de Tsuno, jamais.
Un besoin devient un réglage, un module générique activable pour tous, ou un addon facturé à part. On ne crée pas une version de Tsuno par client.
Protection contractuelle
Un livrable, une semaine pour le valider. Sans retour, il est réputé validé. Les modifications ultérieures sont facturées. On pose la règle au début, pas quand le temps a déjà coulé.
On ne fait pas de démo de logiciel. On regarde votre problème.
Un entretien de 15 minutes, en visio, sans engagement. On commence par votre problématique : comment vous gérez votre CA, votre masse salariale, votre food cost, vos checklists. Puis un test en ligne sur vos vraies données pour que vous évaluiez votre gain potentiel.
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